Mis à jour le 7 octobre 2020

Bryson DeChambeau La tête… et les muscles !

Partager sur

“The Scientist” a pris près de 25 kilos durant le confinement. Est-il en train de révolutionner le golf, comme Woods il y a vingt ans ? Aux niveaux physique et technique, c’est bien possible, les majors et la place de number one lui tendent désormais les bras.

“Le matin, en général, je prends quatre oeufs, cinq tranches de bacon, des toasts, et deux verres de boisson protéinée”, précisait l’Américain lors de son retour sur le circuit en début d’été, où il est apparu métamorphosé. après avoir pris quelque 25 kilos, dont 20 de muscles, acquis principalement dans les salles de fitness. “Ensuite, dans la journée, je vais prendre ici ou là une barre énergétique, un sandwich beurre de cacahuètes et confiture, mais aussi 2 verres de boisson protéinée sur le parcours, un tous les 6 trous : aux 6, 12… et un autre verre à l’issue de la partie. Et quand je rentre à l’hôtel, je mange un steak, avec pommes de terre et encore 2 verres de boisson protéinée. Maintenant que j’ai pris du poids, je dois en consommer beaucoup plus…” soulignait Bryson DeChambeau, du haut de son mètre 85 et désormais 110 kilos sur la balance, en estimant son apport calorique quotidien entre 3000 et 3500.

Ce changement physique impressionnant lui a permis de gagner, grâce à une puissance et une vitesse de swing accrues, plus de 25 yards au drive et de devenir le n1 en la matière, avec une moyenne de plus de 325 yards (295 mètres), dépassant Dustin Johnson à ce niveau.

25 m d’écart, comme Woods en 1997
En frappant sa balle toujours plus loin -il atteint désormais régulièrement les 360, voire les 380 yards-, DeChambeau est en train de rendre de nombreux parcours obsolètes. . l’une ou l’autre exception, son jeu se réduit en effet . un drive suivi d’un wedge, et un ou deux putts. Il d.passe désormais en moyenne de 25 mètres la moyenne générale du PGA Tour (296,4 yards), comme ce fut le cas de Tiger Woods lors de son arrivée en 1997. A noter cependant que cette statistique… reste une statistique. Dans ce cadre, la plus grosse différence appartient à Hank Kuehne, qui dépassait la moyenne du Tour de 32,3 mètres en 2003. On ne peut pourtant pas dire que Kuehne a marqué. l’histoire du golf pour autant !

Extrait tiré du Play Golf numéro 280.
Envie de lire la suite de l’article ? Rendez-vous ICI.