Mis à jour le 23 avril 2020

Chroniques de la résilience bruxelloise (3)

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Comme beaucoup de ses confrères bruxellois, le Docteur Thierry Hertoghe se bat sur le terrain contre le COVID-19…
métropaul

Les médecins bruxellois se mobilisent contre le virus…

Dans toutes les régions du pays, le corps médical et le personnel soignant ont déclaré la guerre au coronavirus. A Bruxelles, du sommet à la base, c’est aussi l’union sacrée contre cette terrible maladie. Au top, les experts bruxellois sont maintenant connus du grand public, d’Emmanuel André à Yves Coppieters en passant par Michel Goldman et Marius Gilbert. Mais sur le terrain, ce sont des centaines de généralistes qui luttent contre la propagation du virus. Comme le Docteur Thierry Hertoghe qui ne mache pas ses mots vis-à-vis des sphères politiques et administratives…

Le Docteur Thierry Hertoghe est d’abord concerné par la médecine préventive. Il s’attache à optimiser la santé et la qualité de vie. C’est ainsi qu’il se focalise sur les traitements hormonaux, les thérapies nutritionnelles et l’amélioration du régime alimentaire. Il est le Président de l’International Hormone Society. Pourtant, c’est avant tout un médecin de terrain. Bref, comme tous ses confrères, il est au four et au moulin en ce moment. Y compris sur le plan de la communication…

Dès qu’il en a l’occasion, le Docteur Hertoghe rappelle l’importance du port systématique du masque par tous ceux qui sortent de chez eux pour se rendre à leur travail ou faire leurs courses ou aller chez leur médecin. A propos du traitement à la chloroquine, il insiste sur la nécessité de l’administrer au bon moment c’est-à-dire au stade précoce de la maladie et pas à la fin de la thérapie. Mais c’est sur le dépistage du coronavirus qu’il est « chaud bouillant ». Il a même écrit à notre Première Ministre pour réclamer l’instauration des tests sérologiques au plus vite. Grâce à ses laboratoires universitaires et privés, notre pays est en capacité de les réaliser sur une large échelle. Force est de constater que les institutions de la santé, notamment Sciensano et l’agence fédérale du médicament, bloquent le processus. Conclusion du Docteur Hertoghe : ces organismes, dirigés par des fonctionnaires, devraient davantage recruter des professionnels du terrain…

Chroniqueur bruxellois + 32 477 33 63 22 • www.aubalcondelactu.be • www.clubgrandplace.eu